Jésus : Le chemin – la vérité – la vie !

Jésus.

 

Il y a 2015 ans un homme a fait trembler le monde de son temps. Il est né à Nazareth en Galilée (Palestine). A l’âge de 12 ans il répondait sans peine aux questions les plus épineuses qui lui étaient adressées par les philosophes dans le temple de Jérusalem.

Puis il a dut se réfugier ailleurs, en Egypte, car la répression tombée et le visé, dans la mesure où certains dignitaires se sentaient offusqués par son adresse et son intelligence.

Il aurait voyagé en Orient pendant un certain nombre d’années et aurait pris contact avec les enseignements de la théorie de la réincarnation et de l’immortalité de l’Âme. Il se cultive, affine ses sentiments et ses connaissances de la médiumnité.

De retour à Jérusalem il est un homme fait, environ à l’âge de 30 ans. La Palestine va être, dès lors, le théâtre de son intervention, au service des humbles, de celles et ceux qui souffrent. Avec des hommes humbles il forme un cercle au service du bien. Les mois passant le cercle s’agrandit et touche de plus en plus de monde.

Un mouvement au service du soulagement et du bien, prend forme. Ses discours et son intervention médiumnique font des heureux, là où la douleur était présente, là où les possédés (obsédés) sont légion. Par son action Jésus les libèrent et les guéris.

Il devient fameux, de partout arrivent des hommes, des femmes, à sa recherche. Ils quémandent pour eux, pour leur famille. Sans hésiter il les aide, les soutient, guéri les uns, conseille les autres, mais n’abandonne jamais quiconque, qu’il soit pauvre ou riche, il est là pour tous.

De temps à autre, il se recueille au Jardin des Oliviers, là il prie et communique avec les intelligences du monde astral, les immortels, les Esprits Supérieurs, qui au nom de son Père, Dieu d’Amour, se communiquent et l’inspire dans sa mission, car il en a une : celle de libérer l’Humanité de l’ignorance et de l’immoralité.

 

Une histoire hors du commun.

 

Si en ce qui concerne l’existence de Jésus il n’y a pas de doute, aujourd’hui, par contre sur le lieu et la date de sa naissance, sur la manière dont il est né, des doutes et des questions sont toujours présentes.

Ce sont des questionnements d’historiens, lesquels tout en cherchant à éclairer la vie de Jésus, ne mettent nullement en cause son existence et le rôle qu’il a joué parmi les populations de cette région du monde, alors sous l’emprise de l’empire romain, puis après la naissance et le développement ultérieur du mouvement chrétien dans diverses parties du monde.

Il n’y a aucun compte-rendu des autorités romaines sur Jésus, l’un des premiers chroniqueurs Flavius Josèphe, citoyen romain d’origine juive né en 39 l’évoque vers 94 dans ses témoignages sous le titre latin « Testimonium flavianum ». Mais il y a les écrits de certains de ses apôtres « Les Evangiles » preuve que ceux-ci réfléchissaient sur leur maître, mais à part les passages de ce que disait Jésus, pas toujours décrits avec les mêmes mots par les uns et par les autres, rien ou presque n’est dit de sa vie d’homme, en famille et en société.

Tout ce qui est dit ou fut écrit par la suite n’a aucun appui sur des documents, Jésus lui-même n’a jamais écrit un seul mot, ni sur ses faits et gestes ni sur sa propre activité messianique. Il enseigne, soulage et protège. Si au tour de lui il y avait essentiellement des hommes, il a aussi intégré des femmes, dont Marie de Magdala (Marie Madeleine), Jeanne, femme de Chuzas, l’intendant d’Hérode, Suzanne, Marie de Cléophas, mère de Jacques, Elise, Salomé, la mère des fils de Zébédée, Marthe, Marie, femme d’Alphée et tante de Jésus, Marthe, et aussi Porphyrée, femme de Pierre, Marie, femme de Philippe, Anne, femme de Nathanaël, et encore Valéria, Lidia, Marcelle, Nike, Anne de Méron, puis Marie, la mère de Jésus. (1)

Le rôle des femmes au sein de la société de Palestine et compris celui qui leur été attribué dans l’empire romain, n’a rien de commun avec celui quelles jouèrent dès ces débuts au sein du mouvement chrétien, d’abord accompagnant et soutenant Jésus, puis dans la continuité et le développement du mouvement après son décès.

Certaines parmi elles venaient de la classe dirigeante, d’autres des classes riches, mais la majorité d’entre-elles semblent appartenir aux divers milieux populaires d’alors.

Certaines, particulièrement celles d’origine patricienne, ont dû mener un combat dans leur propre milieu qui voyait d’un mauvais œil leur rapprochement et leur affection pour l’activité de Jésus et de ses apôtres. Comme d’autres disciples, elles ont prouvé en maintes circonstances leur courage et pour certaines d’entre elles ont donné de leur vie.

A maintes reprises Jésus, lors de ses allocutions publiques, donne l’exemple du respect dont il tient la femme. Nous rappelons à titre d’exemple : la femme samaritaine, le denier de la veuve.

Parmi toutes ces femmes réunies au sein du mouvement certaines avaient une médiumnité importante et recevaient des messages élevés des Esprits, particulièrement dans les catacombes où se réunissaient les chrétiens, lors des enterrements et, pour mieux se protéger de la répression impériale, dont ils étaient victimes.

Ce sont certainement ses messages qui, du moins pour partie, ont permis aux premiers groupements, puis dans les Maisons du Chemin, de tenir, malgré les persécutions et les campagnes répressives, les lapidations, dont les chrétiens furent victimes pendant plus de 3 siècles. La dernière répression connue fut menée par l’empereur romain Dioclétien (de son vrai nom Caius Valerius Diocletianus Augustus), entre (284-305) comme étant la plus grave et douloureuse. (2)

 

Jésus selon les œuvres de la Codification Spirite.

 

Concernant l’activité de Jésus voici ce que racontent dans les œuvres L’Evangile Selon le Spiritisme », par la voix de certains médiums et la rédaction d’Allan Kardec, sans doute l’œuvre la plus conséquente et aussi celle qui nous donne la clef, d’un nombre important de paraboles prononcés par Jésus, sans laquelle beaucoup de ses dires resteraient inintelligibles. Nous recommandons à celles et ceux qui sont intéressés à connaître et les maximes et les enseignements moraux de Jésus de faire une lecture approfondie de cette œuvre.

Dans son œuvre « La Genèse » chapitre 15, Allan Kardec revient sur Jésus en disant : «… Comme homme, il avait l’organisation des êtres charnels ; mais comme Esprit pur, détaché de la matière, il devait vivre de la vie spirituelle plus que de la vie corporelle, dont il n’avait point les faiblesses. La supériorité de Jésus sur les hommes ne tenait point aux qualités particulières de son corps, mais à celles de son Esprit, qui dominait la matière d’une manière absolue, et à celle de son périsprit puisé dans la partie la plus quintessenciée des fluides terrestres. »

Son âme ne devait tenir au corps que par les liens strictement indispensables ; constamment dégagée, elle devait lui donner une double vue non seulement permanente, mais d’une pénétration exceptionnelle et bien autrement supérieure à celle que l’on voit chez les hommes ordinaires.

Il devait en être de même de tous les phénomènes qui dépendent des fluides périspritaux ou psychiques. La qualité de ces fluides lui donnait une immense puissance magnétique secondée par le désir incessant de faire le bien.

Dans les guérisons qu’il opérait, agissait-il comme médium ? Peut-on le considérer comme un puissant médium guérisseur ? Non ; car le médium est un intermédiaire, un instrument dont se servent les Esprits désincarnés.

Or, le Christ n’avait pas besoin d’assistance, lui qui assistait les autres ; il agissait donc par lui-même, en vue de sa puissance personnelle, ainsi que peuvent le faire les incarnés dans certains cas et dans la mesure de leurs forces. Quel Esprit d’ailleurs eût osé lui insuffler ses propres pensés et le charger de les transmettre ? S’il recevait un influx étranger, ce ne pouvait être que de Dieu ; selon la définition donnée par un Esprit, il était médium de Dieu. »

Présenter Jésus ainsi, est d’une force capital. D’abord il ne prend pas la place de Dieu, au mieux il pourrait être son médium, celui qui était chargé de transmettre aux Hommes la connaissance de la vie spirituelle, une vision de Dieu totalement différente de celle qu’ils connaissaient jusque là. Au Dieu de la vengeance il nous présente Celui de la douceur, de la justice, de la bonté et de l’amour, aimant tous ces enfants.

Ce Père Miséricordieux, qui nous offre les moyens de progresser et de nous raffiner afin que l’on devienne des purs Esprits, pour lesquels il leur réserve un avenir dans « son royaume » c’est-à-dire en tant que coopérateurs de son œuvre créatrice. En ce sens Jésus à complètement révolutionné les anciennes croyances en Dieu et jeté les semences d’une compréhension largement plus profonde et d’avantage conforme au progrès, moral et spirituel des Hommes.

Ce fut un visionnaire, incomparable à aucun autre, avant lui et après lui. N’oublions pas ce que disait Jean Baptiste lors qu’il baptise Jésus : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.» (3)

Bien que Jean Baptiste soit le précurseur, il annonça son arrivée, en disant de Jésus qu’il est le « Fils de Dieu ». Il voulait peut-être faire savoir qu’il s’agissait d’un Esprit hautement évolué, comme aucun autre depuis toujours, sur notre Terre.

 

Témoignage venant des Esprits.

 

L’œuvre «Il y a 2000 Mille Ans…» communiquée par l’Esprit Emmanuel, au médium Francisco Cândido Xavier, nous apprend qu’à l’époque Emmanuel était l’incarnation du patricien romain Publius Lentulus et celui-ci a parlé avec Jésus à Capharnaüm près du lac de Génésareth appelait aussi alors, « Mer de Galilée » un certain soir. De cet entretien il raconte à son épouse : « Livia, il est vrai qu’hier soir, j’étais avec le dénommé Maître de Nazareth, mais, avec logique de mon éducation et de mes connaissances, je ne peux admettre qu’il soit l’auteur du rétablissement de notre fille. » Et que lui avait dit Jésus ?

 

Portrait de Jésus, fait par Publius Lentulus.

D’abord, pour le contexte de cette rencontre : « Ce fut à ce moment-là, comme si son esprit se trouvait sous l’emprise d’un étrange et doux magnétisme, qu’il entendit les pas délicats de quel qu’un qui cherchait ce lieu. Devant ces yeux, un personnage seul et incomparable s’arrêta net. Il s’agissait d’un homme encore jeune, qui laissait transparaître de ses yeux profondément miséricordieux une douce et indéfinissable beauté.

De longs cheveux soyeux encadraient son visage compatissant, comme des fils châtains légèrement dorés par une lumière inconnue. Son sourire divin révélait en même temps une bonté immense et une singulière énergie, et de sa personne mélancolique et majestueuse émanait une fascination irrésistible.

En le voyant ainsi « … Des larmes ardentes coulèrent de ses yeux, (ceux de Publius) qui des rares fois pleuré, et une force mystérieuse et invincible le fit s’agenouiller sur l’herbe illuminée par le clair de lune. Il voulut parler mais sa poitrine était suffoquée et oppressée. Ce fut alors, que d’un geste doux et d’une souveraine bonté, le suave Nazaréen s’adressa à lui… ».

 

Ce qu’ils se disent. *

 

« – Sénateur, pourquoi me cherches tu ? – Il eut été mieux que tu m’aies cherché publiquement et à l’heure la plus claire du jour, pour que tu aies pu acquérir, en une seule fois et pour toujours, la leçon sublime de foi et d’humilité…

Mais, je ne suis pas venu au monde pour déroger aux lois suprêmes de la Nature et je viens à la rencontre de ton cœur défaillant !… Publius Lentulus ne put rien exprimer, excepté ses larmes copieuses, pensant amèrement à son enfant ; mais le prophète, qui se passait de ses paroles articulées, continua :

– Oui… Je ne viens pas chercher l’homme d’Etat, superficiel et orgueilleux, que seuls les siècles de souffrance peuvent conduire au giron de mon Père ; je viens répondre aux suppliques d’un cœur malheureux et opprimé, et même ainsi, mon ami, ce ne sont pas tes sentiments qui sauvent ta petite lépreuse, abandonnée par la science du monde, car tu as encore la pensée égoïste des hommes ; c’est la foi et l’amour de ta femme, car la foi est divine… Il suffirait d’un seul rayon de sa puissante énergie pour pulvériser tous les monuments des vanités de la Terre… (…)

– Non, mon ami, tu n’es pas en train de rêver… s’exclama le Maître doux et énergique, devinant ses pensées. Après de longues années de détour du bon chemin, par le sentier des erreurs  tumultueuses, tu as trouvé aujourd’hui un point de référence pour la régénération de toute ta vie.

Il est cependant de ta volonté d’en profiter aujourd’hui, ou d’ici quelques millénaires… Si la multiplicité des vies humaines est subordonné aux circonstances, il faut que tu saches qu’elles sont de toute nature, et il revient aux créatures l’obligation d’exercer le pouvoir de la volonté et des sentiments, en cherchant à rapprocher leurs destins des courants du bien et de l’amour, d’humilité et de foi, à l’heure indéterminable de ta Rédemption, dans l’éternité…

Mais personne ne pourra agir contre ta propre volonté, si tu veux ignorer indéfiniment cette minute heureuse !

Berger des âmes humaines, depuis la formation du cette planète, il y a plusieurs millénaires que je viens et que je cherche à réunir les brebis égarées, en essayant d’apporter à leurs cœurs les joies éternelles du Royaume de Dieu et de sa justice !…

Publius fixa cet homme extraordinaire, dont l’assurance suscitait son admiration et son étonnement.

Humilité ? Quelles lettres de créance lui présentaient le prophète pour lui parler ainsi, à lui sénateur de l’Empire, investi de tous les pouvoirs face à un sujet ?

En une minute, il se souvint de la cité des césars, couverte de triomphes et de gloires, dont il croyait que les monuments et les pouvoirs, à ce moment-là, fussent immortels.

– Tous les pouvoirs de ton Empire sont bien faibles et toutes ses richesses bien misérables…

Les magnificences des césars sont des illusions éphémères d’un jour, car tous les savants, comme tous les guerriers, sont appelés au moment opportun aux tribunaux de la justice de mon Père qui est au Ciel. Un jour, les aigles puissantes disparaîtront sous une poignée de cendres misérables. Leurs sciences se transformeront au souffle des efforts d’autres travailleurs plus dignes de progrès, leurs lois iniques seront englouties dans l’abîme ténébreux de ces siècles d’impiété, car seule une loi existe et survivra aux décombres de l’inquiétude de l’homme, la loi de l’amour, instituée par mon Père, dès le début de la création…

Maintenant, retourne à ton foyer, conscient des responsabilités de ton destin… (…)

Le sénateur voulu parler, mais sa voix était étouffée par l’émotion et par de profonds sentiments. Il voulut partir, mais à ce moment-là, il remarqua que le prophète de Nazareth se transfigurait, les yeux fixés au ciel… (…)

Gardant en mémoire les moindres détails de cette minute inoubliable, Publius se sentit humilié et rabaissé, devant la faiblesse dont il avait fait preuve face à cet homme extraordinaire. (…)

Le prophète n’avait-il pas parlé d’une opportunité unique et merveilleuse ? N’avait-il pas promis, avec fermeté, la guérison de sa fille sur le compte de la foi ardente de Livia ?

Plongé dans ses cogitations intimes, il ouvrit délicatement la porte de la résidence, et se dirigea anxieux vers la chambre de la petite souffrante et, Oh doux miracle ! Son enfant se tenait dans les bras de Livia, avec une absolue sérénité. (…)

Livia lui raconta alors, pleine de jubilation maternelle, qu’à un moment donné, la petite dit avoir ressenti sur son front le contact de mains affectueuses, et qu’elle s’est assise ensuite sur le lit, comme si, et, de manière inattendue, une énergie mystérieuse animait son organisme. Elle s’était alimentée et la fièvre avait disparu, contre toute expectative ; elle révélait déjà un comportement de convalescente et discutait avec sa petite maman, avec la joie spontanée de son enfance. »

 


 

Bibliographie

 

(1) Extraits de l’œuvre de Marie Voltorta sur internet.

(2) Extraits de l’article de Wikipédia sur internet.

(3) Extraits du récite sur Jésus en Wikipédia sur internet.

* Extraits de la longue conversation entre Jésus et le sénateur romain Publius Lentulus, dans l’œuvre « Il y a 2000 ans… » – chapitre 5, pages 70 à 76 – Les Editions Philman – mai 2003.